Les témoignages

Les témoignages représentent sans aucun doute l’un des moments les plus émouvants du Relais pour la Vie.

Chaque année des patients mais aussi des proches se donnent le relais pour raconter leur histoire et pour diffuser un message d’espoir à tous.

Ils ont raconté leur histoire

Jusqu’à l’âge de 29 ans, le mot “cancer” ne faisait pas trop partie de ma vie. On ne pense pas au cancer. Tout semble parfait, toujours en bonne santé, rien ne semble pouvoir m’arrêter!

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C’est  Noël  1995 que tout a commencé. Je me sentais  mal, fatigué, nerveux, impossible de me concentrer. Comme à cette époque de l’année, nous avons toujours beaucoup de travail, cela devait être la raison.

En janvier 1996, j’ai fait mes premières analyses sanguines. Résultat, manque de fer et prise de cachets. Cela n’a pas vraiment aidé et je ne me sentais toujours pas en forme. Toujours fatigué et envie de ne rien faire!

Au mois de mars tout a commencé.  Multiples visites chez des médecins différents, plusieurs prises de sang, échographies, analyses, radiographies, biopsie, etc.

C’est vendredi le 26 avril 1996, le jour de mon 30 ième anniversaire que le médecin m’a téléphoné pour m’annoncer la nouvelle et m’a invité de venir chez lui à l’hôpital. Le résultat de la biopsie était positif! J’avais la maladie de Hodgkin!   Pour moi, un monde s’est écroulé.  J’ai alors appelé ma femme et ma mère et nous sommes allés retrouver le médecin afin qu’il nous explique plus en détail la suite des événements.

Après,  tout allait très vite, j’étais parti pour 6 mois de chimio et 25 séances de radiothérapie.       C’est grâce au soutient de ma famille et de mes amis que j’ai réussi à vaincre cette maladie.

S’il y a bien une chose que j’ai constaté, c’est que beaucoup de vos amis ou même de la famille, ne savent pas comment réagir face à cette situation. Ils n’osent tout simplement pas venir vous voir, ou vous téléphoner, de peur de ne pas savoir quoi dire. Aidez- les, et parlez-en de votre maladie. Le fait d’en parler vous soulage et aide les autres à mieux comprendre et supporter,  voir accepter cette maladie.

C’est pour cela, que je tiens à remercier tous les médecins et soignants qui m’ont accompagné lors de ma maladie. Ils ont fait le bon choix de médicament et ils étaient toujours disponibles.

Je tiens aussi à féliciter et remercier  La Fondation Cancer pour son engagement et son combat de tous les jours! De même, je voudrais profiter de l’occasion pour remercier tous les volontaires, qui s’engage chaque année, pour qu’un évènement tel que  le Relais pour la Vie soit réalisable. Un grand merci à tous les donateurs qui permettent de soutenir la recherche.

Aujourd’hui, La Fondation Cancer fête ses 25 ans d’anniversaire et  cela fait maintenant plus de 22 ans que je suis guéri. Entretemps j’ai un fils de 18 ans, une fille qui aujourd’hui fête ses 13 ans et moi je fête mes 23 ans de mariages. Je suis heureux de pouvoir fêter tous ces anniversaires avec vous ce soir.
Merci.

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My name is Iain. In May 2018 at the age of 46, I became a cancer widower and the sole parent of 3 children. The support of my colleagues helped me deal with this situation.

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This starts 3 years ago. I was growing in my managerial role at work with an increased salary. This gave my late wife Anne the opportunity to reduce her hours, so she could have an easier time getting the children to all of their activities. Once we had the diagnoses everything changed. I needed to fill both Anne and my roles, in the house and at work.

In all the stages of my wife illness, I was supported by my colleagues.

The first stage was Anne in Heidelberg to have a tumour removed and her hip replaced. I was supported by being given time to be with my wife and look after my children. During this time the HR manager suggested and helped me get the support of the cancer foundation for my mental health.

The psychologists at the foundation helped me deal with my feelings and thoughts about what was going on, to gain understanding & clarity about how I should handle the situation. This gave me what I needed to support my family as time went on. My work gave me the time to come to these appointments.

At the first check-up, we got the news it had spread to the lungs. My colleagues were understanding. They gave me the time to go to the appointments & treatments and also covered my role in my absents.

During the next year, this became the “normal”. During this time Anne returned to work. Meaning that I had to do more around the house and with the children. My colleagues encouraged me to take time for the family, to make lasting memories.

The last stage, when it spread to the brain and the outcome was going to be death. The company gave me more time to be with Anne. They also reached out to the foundation to get help/support for my colleagues, on how to deal with this situation.

My managers are helping me get back onto my feet and define myself a new role, that works with what I have to do and support outside of the office.

I would encourage companies & colleagues to take this message to heart. To see what support they can give to the people at work who are affected by cancer.

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Virun etleche Jore souz ech och als Zuschauer am Publikum, an dat well meng Duechter am Ouverturesprogramm vum Relais pour la Vie hei en Optrëtt mat senger Danzschoul hat. Nimools hätt ech geduecht enges Daags selwer op der anerer Säit als Betraffenen ze stoen.

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Viru knapp engem Joer krut ech d‘Diagnos multifokale Broschtkriibs, dat a mengem Fall geheescht huet Mastektomie vun der rietser Broscht. Dank Fréierkennung bei enger Routinemammographie hunn ech weder Chemo nach Radiotherapie gebraucht an eng direkt Rekonstruktioun mat engem Implantat war méiglech, an ech ka behaapte mat engem bloen A dovu komm ze sinn.

No der Diagnos war meng Onbeschwéiertheet fort an ech sinn aus dem Gläichgewiicht komm, ma eng gewëss Verdrängung huet mer dunn am Ufank gehollef meng Situatioun ze acceptéieren a  positiv ze denken.

Den Alldag ass geschwënn erëm wéi gewinnt viru gaangen an ech wollt der Krankheet kee Raum ginn, virun allem wollt ech meng 2 erwuesse Kanner, di zu deem Zäitpunkt am Ausland studéiert hunn, net domat belaaschten. Mir sinn als Famill gutt a positiv mat der Situatioun ëmgaangen an hunn och weiderhi vill gelaacht.

Ma just an deem Moment wou mäin Ëmfeld gemengt huet elo misst jo erëm alles gutt sinn, an ech selwer och gemengt hat alles am Grëff ze hunn, huet sech e Gefill vu Schold, Verletzlechkeet an Onsécherheet agestallt. Ech sinn dënnhaiteg ginn an hu mech erschöpft gefillt. Dat Schlëmmst war, dass ech mäin „neie“ Kierperdeel net wierklech konnt unhuelen, an de Bléck an de Spigel huet u mengem Selbstwäertgefill genagt.

An dëser Situatioun hunn ech  mer du professionell Hëllef bei der Fondation Cancer geholl an dank enger kompetenter Psychotherapeutin a konstruktive Gespréicher geet et mer haut erëm gutt.

Ech si mer bewosst ginn, wéi wichteg et ass op säi Kierper ze lauschteren an et huet mer gehollef dat Ganzt méi realistesch ze gesinn a mäi Kierper esou ze acceptéiere wéi en elo ass.

Et war keng einfach Erfarung, wat ech awer geléiert hunn, ass Gefiller zouzeloossen, de Begrëff Perfektioun nei ze definéieren, méi uechtsam an tolerant mat mer selwer ze sinn, mer kleng Auszäiten ze gënnen, an net ëmmer mussen zu 100 Prozent funktionéieren, an och mol Verantwortung a Kontroll ofginn. Ech versécheren Iech, mat dëser neier Astellung lieft et sech ganz gutt!

E grousse Merci un Iech an un d’Lafteams fir Är Solidaritéit an Ënnerstëtzung.

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